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dc.contributor.authorDahmani, Ali-
dc.date.accessioned2021-10-14T10:56:19Z-
dc.date.available2021-10-14T10:56:19Z-
dc.date.issued2020-
dc.identifier.citationBlidafr_FR
dc.identifier.urihttp://di.univ-blida.dz:8080/jspui/handle/123456789/12397-
dc.descriptionBibliogr.,support papier+2Cd Rom.fr_FR
dc.description.abstractL’avortement chez les petits ruminants dans la région steppique de Ksar el Boukhari constitue depuis des décennies une préoccupation majeure des éleveurs et vétérinaires. Pour estimer de façon précise le niveau d’avortements dans cette région, un échantillon de 213 troupeaux a été tiré au sort à partir d’une base de sondage de 2300 troupeaux. [59 ± 06]%IC 95% de ces troupeaux ont connu au moins un avortement durant la saison d’étude, dont 50 % un taux alarmant d’avortement (>5%) faisant suspecter une étiologie infectieuse. La séroprévalence des AC anti-Brucella a fait l’objet d’une investigation exhaustive sur terrain. Le sérum de 144 agneaux pré-pubères non vaccinés issus de 87 troupeaux tirés au sort, ont été analysés avec les tests EAT, FC et iELISA. [23,52 ± 0,2]% des villages (dechra) avaient au moins un agneau positif. La prévalence animale de brucellose a été trouvée par les tests suivants ; EAT [4,16 ±0,033]%, FC [4,16±0,033]%, iIELIZA [6,94 ± 0,042]%. Une première stratégie de lutte contre ce fléau a été le dépistage/abattage. Une étude rétrospective sur la période 2003- 2015 a décrit l’évolution de la brucellose humaine dans la daïra d’Aziz, durement touchée en 2006 avec 280 cas pour 100 000 habitants. A la survenue de chaque cas humain, les autorités sanitaires vétérinaires avaient mené des investigations dans des foyers animales suspects de contamination humaine. Ce sont les caprins qui étaient les plus suspectés. Sur 181 troupeaux 40 ont fourni au moins un résultat positif à l’EAT. Face à cette recrudescence de cas humains, une deuxième stratégie de lutte a été adoptée : la vaccination de masse des petits ruminants. Une diminution significative de l’incidence des cas humains dans la région a été depuis enregistrée. Au-delà du nombre de cas humains, il y aurait cependant besoin d’un indicateur d’infection des petits ruminants pour pouvoir décider à quel moment passer à une étape suivante de lutte : la vaccination sélective des jeunes, puis le dépistage-abattage des animaux infectés.fr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisheruniv.blida 1fr_FR
dc.titleSeroprévalence de la brucellose ovinefr_FR
dc.typeThesisfr_FR
Appears in Collections:Thèses de Doctorat

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