Please use this identifier to cite or link to this item: http://localhost:8080/xmlui/handle/123456789/14693
Full metadata record
DC FieldValueLanguage
dc.contributor.authorALOUACH, Hanane-
dc.contributor.authorSI AMMAR, Ilhem-
dc.date.accessioned2022-03-16T07:47:12Z-
dc.date.available2022-03-16T07:47:12Z-
dc.date.issued2020-
dc.identifier.urihttp://di.univ-blida.dz:8080/jspui/handle/123456789/14693-
dc.description.abstractLes espaces « public » et les espaces « privé » ont subi, dans leurs usages et les attentes qu’ils véhiculent, une immense et rapide évolution. Même si depuis quinze ans les espaces publics et privés retrouvent progressivement confort, verdure, décence. Le bel équilibre entre les lieux et les flux est bien illusoire dans l’après-ville. Un certain discours avant-gardiste prétend que le besoin d’enracinement a perdu de sa valeur. Les confrontations entre les habitants semblent d’autant plus inévitables qu’une régulation organisée fait défaut. Le concept d’urbanité décrit la qualité des rapports sociaux que l’on trouve en ville : si l’urbanité est notre idéal de ville, il faut définir un projet d’urbanité et le confronter au réel. C'est dans cette volonté que s’inscrit ce travail. Le chez soi n’est plus ce simple lieu de passages ou de routines que peut parfois représenter le domicile, compris au sens des statistiques démographiques, mais il devient ce chez soi où l’être se trouve projeté « corps et âme » c’est la notion de la domesticité L’espace privé recentre autour de la vie familiale, de l’intime, là où l’espace public au contraire propose d’ouvrir à l’autre, aux autres, aux opinions. En effet le qualificatif d’habitant renvoie à la fois à la maison et à la ville, mais il est devenu bien vague. Celui de citadin évoque un rapport plus global à la société urbaine et à sa culture tandis que celui de citoyen met l’accent sur la détention de droits (et de devoirs) politiques, L’architecte parle souvent de l’habitant, l’urbaniste d’usager et de citadin, le politique de citoyen ; ce dossier concerne ces quatre « facettes » de l’homo urbanus. Pour cela, dans le site ayant fait l’objet de notre présente étude, situer dans la ville nouvelle d’El Ménéa, nous avons proposé la création d'un quartier résidentiel incluant des logements collectifs, intermédiaires et individuels, sous l’axe du fusionnement de l’urbanité à la domesticité et ce par la prise en considération de l’offre de logements en terme de typologie ainsi que la qualité urbaine et architecturale des espaces en commun lors de sa conceptionfr_FR
dc.language.isofrfr_FR
dc.publisherUniversité Blida1, Institut d'Architecture et de l'Urbanismefr_FR
dc.relation.ispartofseries;4.720.1667-
dc.subjectdomesticitéfr_FR
dc.subjecturbanitéfr_FR
dc.subjectchez-soifr_FR
dc.subjectespace publiquefr_FR
dc.subjectespace privéfr_FR
dc.subjectAttractivitéfr_FR
dc.titleAttractivité : « de l’urbanité à la domesticité »fr_FR
dc.typeThesisfr_FR
Appears in Collections:Mémoires de Master

Files in This Item:
File Description SizeFormat 
4.720.1667.pdfmémoire5,35 MBAdobe PDFView/Open
4.720.1667 projet.pdf6,71 MBAdobe PDFView/Open


Items in DSpace are protected by copyright, with all rights reserved, unless otherwise indicated.