Résumé:
Cette étude a été réalisée dans plusieurs wilayas d’Algérie, dont Blida, Tizi Ouzou, Oran, Sétif,
Annaba, Tipaza et Alger, auprès de chevaux appartenant à des éleveurs privés. Elle s’est
déroulée du 7 au 26 avril 2025 et a porté sur un total de 56 chevaux (29 étalons et 27 juments),
âgés de 7 à 20 ans. Des échantillons fécaux ont été collectés et analysés au laboratoire de
parasitologie de l’Institut Vétérinaire de l’Université Blida 1.
L’objectif principal était d’identifier les différentes espèces de parasites digestifs présents chez
ces chevaux. Les résultats ont révélé un taux global d’infestation de 87,5 %, avec un taux de
100 % dans les wilayas de Blida, Tizi Ouzou, Tipaza et Ouled Fayet. Les parasites les plus
fréquemment détectés étaient les strongles avec un taux d’infestation variant de faible à élevé
(66,1 %), suivis de Parascaris (10,7 %) et d’Eimeria (3,6 %).
Par ailleurs, les chevaux de race Selle Français se sont avéré les plus touchés, avec un taux
d’infestation de 44,6 %. Aucune différence significative n’a été observée en fonction du sexe
des chevaux. L’étude a également montré que 82,1 % des éleveurs pratiquent un déparasitage
régulier de leurs chevaux, tandis que 17,9 % le font de manière irrégulière, ce qui entraîne des
infestations plus importantes.