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Enquête épidémiologique sur les avortements chez les ruminants à la fièvre Q

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dc.contributor.author Ait hammou, Mohamed Said
dc.contributor.author Mahfoud, Abdennour
dc.contributor.author Mechtoub, Nabil
dc.contributor.author MEKADEMI, Karima Promotrice
dc.date.accessioned 2021-02-10T08:36:34Z
dc.date.available 2021-02-10T08:36:34Z
dc.date.issued 2020
dc.identifier.uri http://di.univ-blida.dz:8080/jspui/handle/123456789/9842
dc.description LA COTE: 2192THV;23 p.; ill.; tabl. fr_FR
dc.description.abstract Nos travaux ont porté sur la fièvre Q dont le principal réservoir est le ruminant ; Coxiella burnetii en est l'agent de la fièvre Q, ou "fièvre des requêtes", une zoonose décrite pour la première fois en Australie en 1937. Depuis cette première description, les connaissances sur cet agent pathogène et les infections qui lui sont associées ont augmenté de manière spectaculaire. Nous passons ici en revue tous les progrès réalisés au cours des 20 dernières années sur ce sujet. Cette maladie est peu étudiée en Algérie ; et le manque de données sur la fréquence et la distribution de la maladie est observée. Avec une étude détaillée de l'agent causal C. burnetii qui est classiquement un intracellulaire strict, Bactérie à Gram négatif. Cependant, une étape importante dans la caractérisation de ce pathogène a été réalisée par l'établissement de sa culture axénique. C. burnetii infecte un large éventail des animaux, des arthropodes aux humains. Les déterminants génétiques de la virulence sont désormais mieux connues, grâce à la détermination des séquences du génome de plusieurs souches de cette espèce et des analyses génomiques comparatives. La fièvre Q est présente dans le monde entier, mais les caractéristiques épidémiologiques de cette maladie varient en fonction de la zone géographique considérée, y compris les situations où elle est endémique ou hyper endémique, et l'apparition des épidémies. Ces dernières années, une percée majeure dans la compréhension de l'histoire naturelle de l'infection humaine par C. burnetii a été la rupture de l'ancienne dichotomie entre la fièvre Q "aiguë" et "chronique". La présentation clinique de l'infection à C. burnetii dépend à la fois de la virulence de la souche infectante de C. burnetii et des facteurs de risque spécifiques à le patient infecté. De plus, il ne peut y avoir de contagion persistante sans une concentration de l'infection. Ce changement de paradigme devrait permettre un meilleur diagnostic et une meilleure gestion des infections primaires et les complications à long terme chez les patients atteints d'une infection à C. burnetii. D'autre part, la vaccination semble être le meilleur moyen de combattre la fièvre Q. Une phase I Le vaccin inactivé, dont l'efficacité préventive a été démontrée expérimentalement, est autorisé en France depuis 2004. Plusieurs équipes de recherche et organisations professionnelles sont qui évalue actuellement les avantages de ce vaccin dans les troupeaux. fr_FR
dc.language.iso fr fr_FR
dc.publisher UNIV. BLIDA1 fr_FR
dc.subject Coxiella burnetii fr_FR
dc.subject diagnostic fr_FR
dc.subject fièvre Q fr_FR
dc.subject traitement fr_FR
dc.subject épidémiologie fr_FR
dc.subject génomique fr_FR
dc.title Enquête épidémiologique sur les avortements chez les ruminants à la fièvre Q fr_FR
dc.type Thesis fr_FR


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