Universsity Saad Dahleb blida

Ethnopharmacologie appliquée à la pathologie du diabète dans la Région de Blida

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dc.contributor.author Aboura, Mona
dc.contributor.author Redaouia, Naila
dc.contributor.author ARAR, K. (promoteur)
dc.date.accessioned 2022-06-20T10:38:05Z
dc.date.available 2022-06-20T10:38:05Z
dc.date.issued 2018
dc.identifier.uri https://di.univ-blida.dz/jspui/handle/123456789/17881
dc.description MPHA 184 fr_FR
dc.description.abstract En Algérie, le diabète pose un vrai problème de santé publique de par sa prévalence et le poids de ses complications. La richesse de la flore algérienne en plantes médicinales. Leur utilisation dans la médecine traditionnelle sollicite l’intérêt récent des études scientifiques. L’objectif de cette étude est de déterminer la fréquence de patients diabétiques au niveau du de EPH FABOR, EPSP Ouled yaiche « Maison Diabétique, salle de soins Bouabdellah 13Mai» , Pharmacie BENSAHLI Mahfoud. Blida qui ont recours à la phytothérapie et de recenser les plantes médicinales les plus utilisées pour traiter le diabète. Il s’agit d’une étude descriptive transversale, intéressant 208 patients diabétiques dont 60 % des femmes. Ces patients sont âgés de 18 à 92 ans. La moitié des diabétiques étaient déséquilibrés (59,20%) avec une HbA1c >7 %, (55,55%) des patients ont présenté des. Parmi les diabétiques de la population étudiée, 101 patients soit 49 % utilisaient les plantes médicinales en association avec le traitement médical prescrit, 77,40% des utilisateurs étaient atteints du diabète de type II. Un catalogue des plantes médicinales a été établit qui présente 31 plantes médicinales, dont les plus citées sont Trigonellafoenum-graecurn ( fenugrec) , Olea europaea (olivier), Artemisia herba-alba Asso (armoise blanche) et Cinnamomum zeylanicum (cannelle de celyan) . La majorité des préparations des plantes médicinales antidiabétiques étaient des décoctions de feuilles, des effets secondaires liés à l’utilisation des plantes ont été rapportés chez 32 % des patients. En comparant les 2 groupes de patients, ceux qui utilisent les plantes pour le traitement du diabète et ceux qui ne le font pas, on a constaté que : le recours à la phytothérapie était plus marqué chez les femmes. Cette association était statistiquement significative (p=0.008), On note aussi l’existence d’une association significative entre l’âge et l’utilisation des plantes (p=0,03) En se basant sur les résultats de ce travail on peut conclure que l’usage de la phytothérapie est fréquent dans l’arsenal thérapeutique antidiabétique, Cette utilisation est étroitement liée au sexe féminin, l’âge et à la croyance en son efficacité, cependant cette pratique doit s’appuyer sur les résultats d’études scientifiques. Malheureusement encore trop peu nombreuses. Les conditions de leur utilisation doivent être précisées et ce d’autant plus que les utilisateurs potentiels doivent être mis en garde contre d’éventuels effets secondaires. fr_FR
dc.language.iso fr fr_FR
dc.publisher Univ. blida1 fr_FR
dc.subject Equilibre glycémique fr_FR
dc.subject Complications fr_FR
dc.subject Diabète fr_FR
dc.subject Médecine interne fr_FR
dc.subject Phytothérapie fr_FR
dc.subject Blida fr_FR
dc.title Ethnopharmacologie appliquée à la pathologie du diabète dans la Région de Blida fr_FR
dc.type Thesis fr_FR


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